Cette Tribune Libre, utilisée depuis un an pour mettre en ligne une expérience d’écriture, feuilleton en ligne, à mesure de la rédaction des chapitres, va revenir à sa première vocation.
En effet nous avons proposé avant l’été au portail littéraire du Nouvel Observateur de reprendre la publication en feuilleton sur ses pages de « Comme une Sterne en plein vol » de Julien Hommage. Ils le font à présent sur la base d’un texte complété par l’auteur, re--tissant la toile de son roman avec une structure plus complexe.
Dès lors la continuation de la publication de la première version du manuscrit était redondante et nous avons choisi de la remplacer par une fenêtre sur sa version la plus complète et la plus récente, que vous trouverez plus bas sur cette page, en compagnie de celle sur le blog de critique de littérature érotique de Tang Loaëc « L’Enfer de Bibliobs ».
Cette colonne reviendra donc à sa première destination, permettre la prise de parole sur l’érotisme dans littérature et dans l’art, ou d’autres sujets au fil des envies, les nôtres ou les vôtres.
Louve libertine lâchée dans la bergerie bourgeoise, dévoreuse, dominatrice, perverse, voici Casanova en jupons ! Ames pudiques s'abstenir, toutefois les amateurs découvriront que cette lecture peut provoquer des manifestation de catharsis faisant remonter à la conscience des épisodes enfouis de leur vie affective et, bien sûr, des aspects cachés de (...)
La Vénus Littéraire est dédiée à l’érotisme dans l’art, littéraire ou graphique, et à l’exigence littéraire et artistique dans ce qui touche au domaine érotique. Inspirée par le Manifeste Erolithique, elle vit d’érotisme et d’idéal.
Nous savons que le succès du « Mouvement Erolithique », que prône le « Manifeste », sera collectif ou ne sera pas.
Pour faire une place à une vision de l’érotisme tirée par l’idéal et libérée tant des complexes que du sordide, il faut qu’un partage se fasse, qui permette de libérer les esprits et de clamer haut dans le monde des Lettres et des Arts, que l’érotisme est une joie humaine fondamentale et qu’il est artistiquement fécond.
Ce Mouvement Erolithique, c’est le vôtre, c’est le nôtre, c’est celui qui inspirera la Revue de Littérotique.
L’Érotisme est une joie humaine fondamentale.
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Il est la force créatrice de la vie,
la pulsion qui tire un être vers un autre,
un vecteur de création.
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Sa nature, fondamentalement, est riche.
S’il frôle parfois le gouffre, c’est parce que depuis l’abîme, la remontée lance
l’Homme dans les étoiles.
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Il n’y a pas d’opposition entre érotisme,
passion et amour.
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Ces trois absolus ne sont jamais aussi riches que lorsqu’ils se combinent.
Cette Lettre de Vénus est adressée à nos contributeurs et complices, aux abonnés inscrits, à des acteurs de la vie littéraire, artistique ou érotique ainsi parfois qu’à d’autres interlocuteurs pour leur présenter notre démarche.
La Lettre de Vénus présente les nouvelles créations littéraires du site ainsi que les articles d’actualité érolithique - littéraire, artistique ou sociales - qui préfigurent la Revue Critique de Littérature Erotique.
Trois romans ont été publiés, inspirés par l’exécution par trois balles au travers une combinaison en latex d’Edouard Stern, banquier d’affaire et l’une des premières fortunes de France, par Cécile Brossard, son amante et sa maîtresse au sens sadomasochiste du terme (...)
Louise s’était assise sur ses talons mon sexe toujours fiché en elle, elle se soulevait en cadence irrégulière pour rythmer ses propos, m’interrogeait et s’exclamait en s’enfonçant jusqu’à la garde dans un clapotis de flaque (...)
De Justine, dans ce livre, il n’en existe une que comme objet, dans le prisme du regard des vrais protagonistes du livre, un sadique et celle en qui il trouvera son maître. C’est normal, c’est dans la logique Sadienne que le corps de l’autre ne soit que matière et (...)
Je me suis toujours dit ce qui compte c'est demain, en même temps que je suis ancrée dans le présent.
Et quand la course au lendemain c'est tout de suite, eh bien, on a toujours un train de retard.
L'instant, il faudrait (...)
Est-ce que ce n’est pas ce que je fais, à l’âge que j’ai, avec ce livre ?
C’est par cette phrase de Bourgeade conclut son livre, après avoir cité Dostoïevski pour son récit Bobok où les morts fraîchement enterrés, ayant conservé la conscience et la capacité de parler entre eux, forment projet de n’avoir plus honte de rien et de se mettre à nu(...)