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Jeanneton
un poème de Valombreuse

 

Jeanne, Jeannette, Jeanneton
Ouvre les cuisses, que j’y glisse mon goujon
Vois sa bonne tête, ne lui donnerait-on
Le Bon Dieu illico et sans confession ?

Jeanne, ma belle Jeanneton
Lève ta chemise, montre-moi ton chaton
S’il me tire la langue, il aura du bonbon.
Un gros sucre d’orge, très doux et très long,
Vois comme il salive déjà le mignon.
Brave petite bête bavant sur sa toison,
Attends, que je lui torche le bec à ma façon.

Jeanne, Jeannette, Jeanneton
Me voilà tout entier dans la bouche de ton con.
M’en laisseras-tu un bout à la fin de la chanson ?
Car ton minou d’un coup s’est mué en glouton,
Et m’agrippe et m’aspire comme un nourrisson.
Hola, il est trop tard, voilà ma sécession,
Ton four est si chaud que pour de bon j’y fond,
Répandant ma crème partout dans ton chausson.

Jeanne, Jeannette, Jeanneton
Vois ce que tu as fais de mon précieux brandon,
Il a lâché sa gourme au feu de ton giron
Tu me le rends sans gloire, morveux et mollasson.
Vilaine, sache donc que pour ta punition
Je reviendrai tantôt avec un autre goujon…

 

 

 

 

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© La Vénus Littéraire (2005-2008)
ISSN 1960- 6834 - délivré par ISSN France - BNF